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2031 : la guerre des parcs déjà en marche ?

Pendant des années, le parc number one en Europe a pu vivre sa vie tranquillou (mais si vous savez, celui avec les grandes oreilles), avec une bonne longueur d’avance sur les autres. Mais cette époque semble arriver à sa fin. Parce qu’autour de Paris et en France, ça commence sérieusement à s’agiter.
Chapitres

Un nouveau voisin
Pour comprendre pourquoi, il faut regarder un peu plus loin que Disneyland Paris : à l’ouest, un peu partout sur le territoire… et même de l’autre côté de la Manche. Parce qu’une nouvelle bataille est en train de se jouer, et Disney va devoir très vite jouer ses cartes pour y répondre (spoiler : il en a 3).
Commençons par LE coup de tonnerre. Ce 24 août 2026, Emmanuel Macron a révélé en grande pompe, avec Qiddiya Investment Company, le développement de ce que l’on appellera « Qiddiya France » (par souci de simplicité), un nouveau resort non loin de Cergy-Pontoise, à l’ouest de Paris. Et quand on annonce (sorti de nul part) 3 parcs à thème, 6 milliards d’euros et 22 000 emplois sur l’ancien site de Mirapolis, dans le monde des parcs ça fait l’effet d’une bombe (surtout quand la rumeur évoquait « seulement » 1 parc et 1 milliard d’euros). Le premier parc serait consacré à Dragon Ball, et pour le reste, deux énormes points d’interrogation sur les deux autres parcs.
« Une annonce hors norme. […] Du jamais vu depuis Disneyland Paris. » – Emmanuel Macron
C’est justement là que le projet devient intéressant. Qiddiya ne semble pas vouloir construire juste un parc, mais une véritable destination, un Resort, dans l’esprit de ce que le groupe développe déjà à Qiddiya City, en Arabie saoudite : Six Flags, Dragon Ball, Aquarabia, gaming, sport, hôtellerie, restauration, indoor… Le modèle est celui d’un resort capable de multiplier les raisons de venir et de rester.
On ne connaît pas encore le contenu exact de Qiddiya France, mais une chose est certaine : Disneyland Paris va devoir compter avec un nouvel acteur de poids sur son terrain de jeu, en Île-de-France.
Tout le monde accélère
La France est la première destination touristique mondiale et voit passer près de 60 millions de visiteurs chaque année dans ses parcs de loisirs, ce qui en fait l’un des plus gros marchés d’Europe. Mais cette fréquentation ne repose pas uniquement sur Disneyland Paris (qui représente tout de même 16 millions de visiteurs). Puy du Fou, Futuroscope, Parc Astérix, Walibi Rhône-Alpes, Nigloland et l’ensemble des parcs régionaux participent à ce succès national (qu’il est loin le temps où on trouvait les parcs d’attractions futiles ).
Les parcs français attirent, mais ce qui est intéressant, c’est ce qu’ils font de cette fréquentation : ils investissent massivement, se développent et cherchent de nouveaux territoires.
Le Puy du Fou, le petit parc vendéen, est devenu l’un des acteurs les plus ambitieux du secteur, avec des investissements réguliers dans de nouveaux spectacles et de nouvelles expériences. Après avoir exporté son concept en Espagne avec Puy du Fou España, déjà ouvert près de Tolède, le groupe prépare également une nouvelle implantation au Royaume-Uni. Et pendant qu’il se développe à l’étranger, il continue d’innover en France avec Le Grand Tour, qui montre bien que le Puy du Fou ne veut pas simplement reproduire le même modèle année après année. Il cherche constamment à inventer de nouveaux formats et à repousser les limites du spectacle vivant.
Le Futuroscope, lui, a choisi une autre stratégie : se réinventer. Le parc a développé Aquascope, son parc aquatique, pour transformer progressivement la visite en séjour. Mais surtout, Futuroscope continue de prendre des paris technologiques et créatifs. Objectif Mars, Chasseurs de Tornades, Mission Bermudes… le parc s’est construit une réputation en misant sur des concepts et des technologies que l’on ne retrouve pas forcément ailleurs. Et la prochaine grosse cartouche est déjà annoncée : The Race, un futur coaster suspendu qui doit poursuivre cette stratégie d’innovation.
Ce qui est intéressant avec le Futuroscope, c’est qu’il ne cherche pas à devenir un deuxième Disneyland. Il fait exactement l’inverse : il essaie de devenir encore plus Futuroscope. Et visiblement, ça fonctionne. Il propose des expériences suffisamment différentes pour justifier une nouvelle visite.
Même logique au Parc Astérix, avec une accélération particulièrement spectaculaire. Le resort grandit à vitesse grand V, avec de nouveaux hôtels, de nouvelles attractions et bientôt Londinium. Mais Astérix ne regarde plus seulement la France. La Compagnie des Alpes a racheté Belantis, en Allemagne, avec l’objectif de transformer progressivement le parc en Astérix Park Deutschland à l’horizon 2031.
Autrement dit, Astérix est en train de passer d’un parc français à une véritable marque européenne. Et quand votre voisin commence à acheter des parcs à l’étranger, vous comprenez que l’échelle change.
Même Walibi Rhône-Alpes veut désormais sortir de son image de simple parc régional. Après plusieurs années de transformation, le parc vise à terme, à l’horizon 2030, une ambition nationale, en changeant de nom pour devenir Walibi France. L’objectif est clair : devenir une destination capable d’attirer des visiteurs bien au-delà de sa région.
Là encore, le signal est fort : même les parcs qui étaient historiquement très régionaux veulent maintenant jouer à l’échelle supérieure.
Et pendant ce temps, de l’autre côté de la Manche…
Universal Great Britain doit ouvrir près de Londres à l’horizon 2031. Et là, ce n’est évidemment pas un petit acteur inconnu : Universal arrive avec des franchises mondiales, une puissance de frappe considérable et l’ambition de créer une véritable destination touristique.

Le Parc Astérix sort du village
Il ne faudrait surtout pas croire que cette nouvelle concurrence ne concerne que Disneyland Paris. Le Parc Astérix se retrouvera pris en étau. Il a Disneyland Paris à sa droite, et demain Qiddiya à sa gauche avec potentiellement trois parcs, et surtout des cibles similaires : les ados et les fans de sensations. Ajoutez Universal pas loin et l’accélération générale du marché européen : Astérix va lui aussi devoir continuer à investir massivement pour conserver sa place.
Le parc gaulois a déjà pris ce virage. 250 millions d’euros d’investissement à l’horizon 2030, avec une ambition claire : entrer dans le top 5 des parcs incontournables en Europe. Et le calendrier est déjà bien rempli : rethématisation de la zone Égypte en 2026, nouvelle zone grecque avec deux attractions familiales en 2027, et surtout Londinium en 2028. Cette nouvelle zone indoor inspirée d’Astérix chez les Bretons accueillera un énorme coaster immersif, un dark ride interactif familial, une aire de jeux, un pub et des boutiques.
Mais le plus intéressant dans ce plan, c’est peut-être le chiffre qui se cache derrière toutes ces nouveautés : 20 % de capacité supplémentaire pour le parc, dont deux tiers en indoor. Autrement dit, Astérix ne cherche pas seulement à ajouter quelques attractions. Il prépare littéralement son parc à accueillir beaucoup plus de monde, tout en réduisant sa dépendance à la météo. Et ça, dans un parc situé en région parisienne, c’est loin d’être un détail.
Le resort grandit lui aussi à vitesse grand V. L’Odyssée, un quatrième hôtel de 300 chambres, doit ouvrir en 2027 et viendra quasiment doubler la capacité hôtelière du parc, pour un total de 750 chambres. Avec les nouvelles attractions, les restaurants, les boutiques, les expériences réservées au Resort et Londinium, Astérix est progressivement en train de passer du statut de parc d’une journée à celui de véritable destination de séjour.
Et c’est là que le sujet d’un parc aquatique devient intéressant. Rien n’est officiellement annoncé à ce stade, donc il faut évidemment rester prudent (même si Delphine Pons a déjà dit qu’elle y réfléchissait). Mais si Astérix veut continuer à augmenter sa capacité, se diversifier et ouvrir toute l’année, un parc aquatique indoor semble être la suite logique.
Imaginez un immense complexe inspiré des thermes romains, évidemment revisités à la sauce Astérix, avec un max de thématisation (genre Rulantica) : bassins, toboggans, espaces de détente, attractions aquatiques et une vraie expérience pensée pour fonctionner même quand le ciel parisien nous rappelle pourquoi Londinium sera couvert.
Ce serait surtout un moyen de franchir une nouvelle étape : ne plus seulement faire venir davantage de visiteurs, mais leur donner une raison de rester plus longtemps et de revenir hors saison.
Et Astérix ne regarde d’ailleurs plus seulement la France… Avec le rachat de Belantis, qui deviendra Astérix Park Deutschland à l’horizon 2031, la marque pourra attirer du monde à l’échelle européenne.
Bref, le petit Gaulois est lui aussi en train de sortir de son village.

Walt Disney Studios se transforme
Disneyland Paris a évidemment déjà engagé quelques chantiers, qui se veulent être une partie de la réponse. Disney Adventure World vient de franchir une étape majeure avec l’ouverture de World of Frozen, d’Adventure Bay et de son spectacle Cascade of Lights en 2026, une nouvelle attraction inspirée de Là-Haut pour 2027, et la future zone Roi Lion, actuellement en construction, pourrait ouvrir autour de 2029.
Le deuxième parc est clairement en train de changer et grandit. Et il partait de très loin, quand on repense (avec un peu de nostalgie) à l’état du parc avant les annonces de 2018.
Un petit rappel historique mérite d’être fait : en 2017, la Walt Disney Company rachète Disneyland Paris et reprend le contrôle du Resort. En février 2018, Bob Iger vient à l’Élysée rencontrer Emmanuel Macron (oui, il était là aussi) et annonce un plan d’investissement de 2 milliards d’euros pour transformer les Walt Disney Studios, avec 3 nouvelles zones : Marvel, La Reine des Neiges et Star Wars (qui a disparu depuis), ainsi que le Resort et les backstages. À l’époque, c’était déjà énorme comme annonce.
Mais voilà le plus gros problème : cette transformation du parc Walt Disney Studios en Disney Adventure World ne peut plus être la ligne d’arrivée.
Dans ce nouveau paysage, Disneyland Paris va devoir donner une vision beaucoup plus claire de ce qui vient après. Et c’est sûrement sa première carte (la plus facile à jouer d’ailleurs) : annoncer le tant attendu nouveau land pour Disney Adventure World, celui qui viendra après Le Roi Lion.
Il existe bien quelques rumeurs autour d’un land Avatar, Vaiana, Coco ou encore Zootopie, mais aucune annonce officielle.
Cette vision doit même aller plus loin et concerner les deux parcs. Parce que le Parc Disneyland historique semble souvent être oublié lors des annonces. Oui, Disney Adventure World est la priorité et doit grandir vite, mais le Parc Disneyland doit, dans le même temps, faire son come-back.

Le come-back du Parc Disneyland
C’est un peu l’éléphant au milieu de la pièce…
Disney a bien annoncé du nouveau, avec une grosse refonte de Space Mountain, le retrait du skin Star Wars et le retour (ou plutôt l’hommage) à son thème d’origine, De la Terre à la Lune. C’est une excellente nouvelle pour le parc et pour redonner de l’éclat à cette attraction emblématique (j’ai hâte de la redécouvrir, oui, je suis vieux, j’ai connu la version de 1995).
Mais soyons honnêtes. On rénove une attraction existante. On la modernise. On améliore l’expérience. Mais on ne crée pas une nouvelle Grande Attraction avec un grand A : ça reste Space Mountain.
Quand on remonte l’historique, ça commence à faire mal. La dernière grande attraction entièrement nouvelle de Disneyland Park remonte à Buzz Lightyear Laser Blast en 2004. (Gna gna gna, c’est faux, Star Tours : L’Aventure Continue, c’était en 2017…) Avant cela, c’était ce bon vieux Space Mountain, qui avait ouvert en 1995.
Depuis, le parc a connu des rénovations, des améliorations et surtout de l’entertainment de grande qualité (spectacles, shows nocturnes, parades…), mais aucune nouvelle attraction majeure pour venir renforcer l’offre.
Plus de 22 ans après Buzz, le sujet devient difficile à ignorer.
Surtout quand, autour, les concurrents annoncent des dizaines de millions d’euros d’investissements et de nouvelles attractions chaque année.
Disneyland Paris a de nombreux atouts : des licences fortes que tout le monde connaît et adore, un parc qui reste magnifique 35 ans plus tard, et qui se paye même le luxe de cartonner, d’afficher régulièrement complet, même sans nouveautés.
Mais ce statut de parc historique ne doit pas devenir une excuse pour vivre sur ses acquis et le laisser sans rien. Il faut du neuf.
Et justement, s’ils cherchent des idées pour jouer cette deuxième carte, il y en a déjà qui circulent. La rumeur la plus persistante, c’est évidemment Star Wars, avec un land entier consacré à la galaxie très, très lointaine qui pourrait trouver sa place derrière Space Mountain (encore lui).
Rien n’est annoncé à ce stade, il faut donc prendre ça avec de grosses pincettes. Mais sur le papier, difficile de ne pas voir le potentiel : une licence mondiale, un univers qui parle à tout le monde : l’espace (qu’on aime ou non l’IP), et un potentiel d’attractions multiples.
Et puis allez, soyons fous… Si Disney veut vraiment nous faire plaisir, pourquoi pas aller chercher les Villains ? Maléfique, Ursula, Jafar, Hadès… Avouez qu’un royaume des méchants au fond du Parc Disneyland, avec deux ou trois attractions, de l’entertainment, des resorts creepy, ça aurait quand même de la gueule.
Là encore, ce n’est qu’une idée, pas une annonce.
Et c’est peut-être justement ça que Disney doit faire aujourd’hui : arrêter de simplement entretenir le Parc Disneyland et commencer à écrire son prochain chapitre. Star Wars, Villains, une autre zone originale… peu importe finalement.
Après plus de 20 ans sans nouvelle attraction majeure, le parc mérite un gros projet pour de nouveau créer cet effet « Woouuahouh », que l’on soit déjà fan Disney ou non.
Disney ne peut pas simplement attendre que ses voisins construisent le parc de demain.

Une troisième carte en main
Et c’est là que vous me voyez venir avec mes gros sabots ! Forcément, l’idée d’un troisième parc devient presque une évidence. Officiellement, Disneyland Paris n’a rien annoncé de tel. Mais quand on voit comment les planètes commencent à s’aligner autour du resort…
Les chiffres sont exceptionnels, avec plus de 445 millions de visites depuis 1992. C’est devenu la première destination touristique d’Europe.
Tout autour du resort, ça continue de se développer : Val d’Europe vise 80 000 habitants à l’horizon 2040, 6 000 nouveaux logements et 1 900 chambres d’hôtel supplémentaires.
Vous voulez encore plus intéressant ? EPA-Marne annonce un nombre de touristes dans le Val d’Europe qui passerait de 16 à 30 millions d’ici 2040. Et on ne va pas y aller par 2040 chemins : en dehors de Disney, dans le coin, il n’y a pas grand monde qui peut le multiplier par deux.
Autrement dit, Disneyland Paris se préparerait-il à doubler le nombre de visiteurs dans les 10 prochaines années ?
Quand on regarde ce qui se passe derrière les parcs, ça s’active : 5,5 km de routes vont être doublés, la RD 345 passe en deux fois deux voies, de nouveaux accès et plusieurs ponts sont prévus, de nouvelles voies de bus vont être créées, certaines voies vont être élargies, des merlons sont construits autour des réserves foncières… et un nouveau poste électrique est actuellement construit au nord du resort, à proximité des terrains du futur troisième parc, avec une capacité qui doit tripler l’alimentation électrique de Disneyland Paris.
À cela s’ajoute l’immense centrale photovoltaïque du parking, avec plus de 80 000 panneaux, et une seconde installation qui arrive derrière l’hôtel Sequoia Lodge, à proximité du terrain qui pourrait accueillir un troisième parc.
Rien de tout cela ne crie « TROISIÈME PARC ». Mais mis bout à bout, ça commence à faire beaucoup quand même…
Et surtout, il y a une date qu’il va falloir garder dans un coin de la tête : 2036. L’accord passé entre Disney et l’État français prévoit une échéance en 2036 pour la création d’un troisième parc sur les terrains réservés. Oui, ce n’est pas non plus une date d’ouverture (on est d’accord), ni même la confirmation qu’un troisième parc verra le jour.
Mais c’est une vraie fenêtre stratégique : Disney ne peut pas laisser cette troisième carte dormir dans le paquet.
C’est ce qui rend le calendrier actuel assez fascinant : d’un côté, Disney termine la transformation monumentale de Disney Adventure World, ouvre World of Frozen, prépare Le Roi Lion et continue de développer ses infrastructures. De l’autre, tout le territoire de Val d’Europe se projette déjà vers 2040, avec davantage d’habitants, d’hôtels et deux fois plus de touristes.
Aujourd’hui, la question devient plus concrète.
Alors évidemment, ce n’est pas une annonce pour demain matin. Et rien ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’un troisième parc est décidé. Mais l’annonce, elle, pourrait arriver bien avant 2036.
Et ce serait même peut-être la meilleure manière pour Disney de répondre à Qiddiya : ne pas attendre que ses trois parcs soient sortis de terre pour montrer ce qui vient ensuite, prendre une longueur d’avance sur le calendrier et rappeler que Disneyland Paris veut rester le leader du marché en Europe.
C’est quoi la suite ?
Et finalement, c’est peut-être la seule question qui restera.
Ce qui est en train de changer dépasse largement Disneyland Paris et la région parisienne. Qiddiya France arrive avec trois parcs, Astérix change d’échelle, le Puy du Fou s’exporte, le Futuroscope continue d’innover, Walibi a une ambition nationale et Universal prépare son arrivée en Europe.
Les grands parcs français ne se contentent plus de maintenir leur offre : ils investissent, se développent, se diversifient et cherchent de nouveaux visiteurs.
La France est en train de devenir le deuxième Orlando, un point central dans le monde des parcs en Europe. Les investissements se multiplient, les resorts grandissent, les nouvelles expériences s’enchaînent et les frontières commencent même à disparaître.
Nos parcs s’exportent, tandis que de nouveaux acteurs internationaux arrivent sur notre marché. Et ça, pour les parcs français comme pour leurs visiteurs, c’est une très bonne nouvelle.
Alors forcément, chacun va devoir réfléchir à la suite et se poser quelques questions : Comment attirer plus de visiteurs ? Comment les faire rester plus longtemps ? Comment leur donner envie de revenir ? Et surtout, comment continuer à surprendre ?
Disneyland Paris possède encore une longueur d’avance et des cartes particulièrement puissantes. Mais les autres parcs français ont eux aussi énormément de potentiel, d’autant plus qu’ils semblent avoir compris qu’il fallait encore investir et accélérer.
La prochaine décennie pourrait donc bien être l’une des plus intéressantes de l’histoire des parcs de loisirs en France.
Et franchement, après avoir vu Qiddiya sortir trois parcs… on a forcément envie de voir les projets de zinzins que nos parcs nous réservent.
Ça tombe bien ! J’ai préparé un autre article avec la roadmap complète de tous les projets annoncés en Europe jusqu’en 2031 😉



